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EU Funding: Le développement de l’énergie éolienne a le vent en poupe en Europe

Mercredi 30 juillet 2008

 Fonds Européens

Aide(s) européenne(s) concernée(s) :
 Subventions pour des projets de démonstration de technologies innovantes de diversification énergétique et leur introduction effective sur le marché.
 Subventions pour projets de recherche sur le développement de technologies rentables pour rendre l’économie énergétique de l’Europe plus durable

La plateforme européenne de technologie pour l’énergie éolienne (European Technology Platform for Wind Energy ou TPWind) a révélé dans son dernier agenda stratégique de recherche (ASR) que l’énergie éolienne avait le potentiel de satisfaire 28% de la demande en électricité des consommateurs européens d’ici 2030

Le secrétariat du TPWind rappelle cependant que, pour atteindre cet objectif, les décideurs politiques et les acteurs du secteur doivent élaborer et mettre en place des actions stratégiques pour la recherche dans le domaine de la politique et des technologies.

TPWind souligne dans son agenda que le développement de l’énergie éolienne se fera en trois étapes. D’ici 2020 (la phase 1), au sein de l’UE, l’énergie éolienne pourra satisfaire environ 15% des besoins des consommateurs, au moyen d’une capacité installée s’élevant à 180 gigawatt/heure. Cette puissance pourrait atteindre les 300 gigawatts/heure entre 2020 et 2030 (la phase 2). Enfin, la phase 3 visera à renforcer la position de l’énergie éolienne dans les exportations européennes.

L’ASR fait remarquer que la mobilisation de la recherche industrielle et des ressources publiques européennes, qui doit être sécurisée par la coordination des investissements aux niveaux régional et national, pourrait aider l’Europe à faire face aux difficultés technologiques et industrielles. Cet ASR offre aux européens un guide sur les priorités et les actions de recherche à entreprendre et à établir en vue de garantir le développement du secteur de l’énergie éolienne.

Une section de l’ASR se concentre sur une stratégie de déploiement sur le marché permettant d’évaluer les mesures à prendre en vue de supprimer les obstacles à l’exploitation et l’usage intensifs de l’énergie éolienne. Diverses méthodes proposées préconisaient la réduction drastique des coûts d’investissements, l’accès amélioré aux grilles d’énergie et la réduction de la bureaucratie.

En tant que médiateur, TPWind offre son soutien au développement d’une politique nationale et européenne efficace en visant le renforcement des marchés et la coopération pour le développement de la technologie à travers l’innovation ainsi que les projets de R&D (recherche et développement) actuels et nouveaux. Le travail investi devrait ainsi mener à des prix plus compétitifs pour les technologies de production d’énergie alternative. Lancé en 2006 et coordonné par l’association européenne de l’énergie éolienne (EWEA), TPWind cherche activement à identifier des projets de recherche et à réduire les coûts de l’énergie éolienne.

L’énergie éolienne est en tête de liste des alternatives aux technologies d’énergies renouvelables pour l’Europe, notamment en raison des inquiétudes croissantes concernant le devenir de notre planète. Le fait que l’industrie européenne tienne les rênes du marché international est également important. La diminution des ressources pétrolières et gazières et l’impact du changement climatique sur la planète ne sont que quelques-uns des problèmes à résoudre, qui incombent non seulement au monde de l’industrie et aux marchés mais également à la population en général. Des données récentes montrent que la consommation d’énergie éolienne et son développement industriel permettraient à l’Europe de réduire ses émissions de dioxyde de carbone de quelque 600 tonnes chaque année.

 
  Source:
Cordis

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EU Funding: Lower charges, greater consistency, more competition: Commission consults on bringing down mobile phone tariffs in Europe

Jeudi 26 juin 2008

Aiming to spur competition among operators and lower phone charges for European consumers, the Commission today starts a public consultation on the future regulation of “voice call termination rates” in the EU based on a draft Commission Recommendation on termination rates

Voice call termination rates are the wholesale tariffs charged by the operator of a customer receiving a phone call to the operator of the caller’s network. Included in everyone’s phone bill, and therefore eventually paid by the consumer, these tariffs are determined by the intervention of national telecoms regulators. At the moment the decisions of the national telecoms regulators result in very divergent rates across the EU. Mobile termination rates range from €0.02/min (in Cyprus) to over €0.18/min (in Bulgaria) and are 9 times higher than fixed line termination rates (on average €0.0057/min for local call termination). This distorts competition between operators from different countries and between fixed line and mobile phone operators. The public consultation on this proposal will be open until 3 September 2008.

The Commission, after assessing over 770 regulatory proposals by national regulators over the past 5 years, warned today that price regulation of termination markets across Europe lacks consistency. It said that gaps between fixed and mobile termination rates and between mobile termination rates imposed by national regulators cannot be altogether justified by differences in the underlying costs, networks or national characteristics. This could have the following negative effects:

* Legal uncertainty and increased regulatory burden for operators providing cross-border services.
* National regulators bringing down mobile termination rates in their country risk punishing their own mobile industry if a neighbouring regulator still allows higher rates.
* Investment in new networks and services hampered if operators face different regulation in every country.

At present, fixed operators and their customers are indirectly subsidising mobile operators by paying higher termination rates for calls made from fixed lines to mobiles. This cross-subsidisation is estimated at €10 billion in Germany for 1998-2006 (WIK Consult) and €19 billion in the UK, Germany and France for 1998-2002 (CERNA-Warwick-WIK).

The Commission today presented a draft Recommendation for convergence of termination rates in Europe, including clear principles on which cost elements should be taken into account when national telecoms regulators determine termination rates, an efficient costing methodology, and symmetric regulation (where the same price caps apply, within a country, to mobile and fixed operators, respectively). This will help foster an effective regulatory environment and avoid distortions such as cross-subsidies from fixed to mobile consumers. The advice of the European Regulators Group (ERG), which has made several attempts towards more consistent regulation of termination rates since 2006, was taken into account by the Commission in the draft Recommendation.

Background

The Commission will issue the final text of the Recommendation on the regulatory treatment of fixed and mobile termination rates in October under article 19 of the Framework Directive of the EU Telecom rules, which allows the Commission to further harmonise the application of EU Telecoms rules in the single market to promote competition and consumer benefits. Member States have to ensure that national regulators take “the utmost account” of Commission Recommendations.

 
  Source:
Press room - European Commission

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